Messages les plus consultés

mardi 23 août 2011

la rosa trobadoresca à gréolières (06)

la rosa trobadoresca sera à gréolières pour le festival trobaréa, les samedi 27 et dimanche 28 AOUT

 et animera les rues pour divertir les passants


 lien de TROBAREA:
http://trobarea.musiques-medievales.eu/

dimanche 14 août 2011

LA ROSA TROBADORESCA EN CONCERT (chateau d'ARQUES) 11

LA ROSA TROBADORESCA sera en concert au château d'ARQUES (11) jeudi 18 AOUT 2011
à 20H30 pour un concert trobar,et remonter le temps pour vous faire voyager au temps des troubadours.



mercredi 10 août 2011

château de puivert 11

la rosa trobadoresca est sur un projet interactif et virtuel pour le château! nous ne manquerons pas de vous avertir dès le projet terminé...

dimanche 8 mai 2011

concert du mas d'azil

c'est avec une grande émotion, que nous avons pu jouer hier soir au temple, devant une foule nombreuse, et devant un invité de choix, michaël Lonsdale,qui a su transmettre et partager sa foi et  aprécier notre musique, qui lui a vraiment plu.
le concert terminé, un verre de l'amitié à été offert par le temple.
merci à Jean noël et martine MARTIN BRISAC pour les photos qui nous ont fait la gentillesse de nous faire les jolies clichés avec michaël!!!

vendredi 6 mai 2011

le cistre


Le cistre est un instrument à cordes pincées qui semble avoir fait son apparition vers le XIVè siècle et qui est encore répandu en Europe. Héritier de la citole, le cistre connut deux périodes d'intense prédilection:
La plus longue dura du début du XVIe à la moitié du XVIIe siècle. Il y acquiert les caractéristiques qui sont encore les siennes de nos jours. À cette époque, la pratique du cistre est proche de celle du luth mais d'un statut inférieur, plus populaire et plus simple. Les amateurs le pratiquent assidûment, et les recueils mis à leur disposition sont nombreux. Mais vers le milieu du XVIIe, sans raison apparente, il tombe dans l'oubli.

Vers 1770 il refait surface. Là, c'est un véritable engouement du public et pour répondre à la demande, les compositeurs vont rivaliser d'imagination, au point que la production en perde sa qualité. Un facteur imagine même d'y adapter une petite table mécanique de pianoforte et de petits marteaux actionnés par l'intermédiaire d'un clavier.
Mais cette évolution ne fait que nuire au cistre, pour lequel l'intérêt s'estompe dès 1800.

mardi 19 avril 2011

LA CRABA

Cette cornemuse que bien des gens m'ont affirmés l'origine approximativement au XVIIIème et XIXème siècle qui est encore jouée de nos jours dans la montagne noire entre Aude, Tarn et Hérault,peut ce comparer a cette enluminure du "boèce musica" avec ce duo cornemuse et hautbois, avec une poche probablement de chèvre où on peut voir ce qu'on appelle le "postarel" qui n'est ni plus ni moins que l'arrière train de la bête, avec ses pattes à l'arrière et le cou où un grand pied de forme conique vient se brancher à la souche, ainsi qu' un grand bourdon d'épaule, le cou de l'animal  sert de souche pour mettre le chalumeau, et la poche est de couleur verte, est ce un tannage végétal ou au cuivre?


les poches actuelles sont blanches, qui nous proviennent d'un tannage au sel et au vinaigre
hormis ceci c'est une bien troublante ressemblance...
bien étrange ressemblance avec notre craba ou bodèga de la montagne noire...

LE TAMBOURIN A CORDES

Le tambourin à cordes est un instrument à cordes frappées qui comme son nom l'indique, tient un rôle de percussion,il s'agit d'une percussion qui produit à la fois le rythme, car il est frappé avec un bâton et le son émis par les cordes «grésillantent», qui accompagne la mélodie jouée par la flauta (flûte à trois trous). Mentionné dès le XIVè siècle aussi sous le nom de choron au Moyen-âge, le tambourin à cordes, donnent l'illusion d'un bourdon, qui pouvait accompagner le chant.
Le tambourin à cordes possède entre 2 et 9 cordes.
Il était utilisé pour faire danser ou pour accompagner des processions. On pouvait l'accompagner d'une flûte à trois trous. Cet instrument était utilisé par un seul et même musicien: la flûte à trois trous pouvait accompagner le tambourin à cordes et être jouée par une seule main, ceci permet de caler le tambourin sous le bras qui manie la flûte et contre le buste du musicien. Les cordes du tambourin sont toutes frappées simultanément, en mesure, par un bâton, maintenue dans la main libre. Cette pratique s'inscrit dans une utilisation répandue des flûtes à une seule main, à savoir le «couple» flûte et tambourin,C'est le cas par exemple en Provence avec le galoubet, et ttun-ttun dans les pyrénées.
Le tambourin à cordes, dans son utilisation traditionnelle des pyrénées, est accordé sur la flûte qui l'accompagne. La moitié des cordes, produisent la tonique, alors que les autres sont accordées à la quinte. Le son «grésillant» est produit par des petits cavaliers métalliques, fixés sur le chevalet de la caisse et réglés pour frôler les cordes lorsqu'elles sont frappées. Ce système génère des harmoniques aiguës qui donnent à l'instrument un timbre très caractéristique elles «amplifient» le son des cordes tout en prolongeant la note qu'elles produisent. L'ensemble donne un son riche et puissant qui permet d'être facilement écouté en extérieur.
le modèle ci dessus représente un tambourin à cordes qui pourrais sembler de la hauteur de l'ange, comme c'est bien souvent le cas au moyen-âge, et devait néccessiter une tension énorme, mais il faut croire, que cet ange est à genoux et non debout,car la hauteur des jambes par rapport au buste et au reste du corps ne serait pas bien proportionnées!